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Pierre Et Jean
Автор:
Maupassant Guy de
Дата добавления:
2013-09-30
Язык книги:
Francais
Кол-во страниц:
48

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Ce roman de Guy de Maupassant a ete publie en feuilleton dans la nouvelle Revue du 1er decembre 1887 au 1er janvier 1888 et en volume chez Ollendorff la meme annee. Les Roland, anciens bijoutiers parisiens se sont retires au Havre, ou ils vivent des jours heureux. Ils ont deux fils: l’aine, Pierre, pres de la trentaine, brun, maigre et nerveux, tourmente par de grands projets et sujet a des decouragements imprevus, vient d'obtenir son de terminer ses etudes de medecine. Jean, son cadet de cinq ans, gros, blond, et placide vient d'obtenir son d'achever ses etudes de droit. Ils sont venus tous deux prendre du repos apres leurs etudes couronnees de succes. Ils songent a s’installer et convoitent tous deux la jeune et belle veuve d’un riche capitaine de vaisseau, Mme Rosemilly. Au...
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Аннотация к книге 

Pierre Et Jean :
Ce roman de Guy de Maupassant a ete publie en feuilleton dans la nouvelle Revue du 1er decembre 1887 au 1er janvier 1888 et en volume chez Ollendorff la meme annee. Les Roland, anciens bijoutiers parisiens se sont retires au Havre, ou ils vivent des jours heureux. Ils ont deux fils: l’aine, Pierre, pres de la trentaine, brun, maigre et nerveux, tourmente par de grands projets et sujet a des decouragements imprevus, vient d'obtenir son de terminer ses etudes de medecine. Jean, son cadet de cinq ans, gros, blond, et placide vient d'obtenir son d'achever ses etudes de droit. Ils sont venus tous deux prendre du repos apres leurs etudes couronnees de succes. Ils songent a s’installer et convoitent tous deux la jeune et belle veuve d’un riche capitaine de vaisseau, Mme Rosemilly. Au cours d’une partie de peche familiale en compagnie de Mme Rosemilly, les deux freres, pour seduire la jeune femme, se livrent a une competition acharnee a la rame. Le lecteur decouvre que sous une apparence d’union et d’affection, une vraie rivalite oppose les deux freres. Le soir meme, au retour de cette promenade en mer ils apprennent que Marechal, un ancien ami de la famille, vient de mourir a Paris et qu’il legue toute sa fortune a Jean. Sur le port, Pierre felicite son frere pour sa nouvelle fortune, mais il ressent interieurement un irrepressible sentiment de jalousie. Cette jalousie, alimentee par les insinuations du pharmacien Marowsko, a qui il vient d’apprendre la nouvelle («ca ne fera pas bon effet»), et les reflexions d’une fille de la brasserie («ca n’est pas etonnant qu’il te ressemble si peu») se transforme bientot en une suspicion obsessionnelle: Et si Jean etait le fils naturel de Marechal? Pierre, tres choque, trouble le joyeux repas familial. Il sort en mer, mais est tres affecte par les soupcons qu’ont fait naitre les remarques de ses proches. Il ne parvient pas a comprendre pourquoi seul Jean a herite de la fortune de Marechal, alors que ce dernier le connaissait depuis qu'il etait tout petit. La brume l’oblige a rentrer. Il commence alors «une enquete minutieuse» en vue de percer ce mystere. Il se souvient alors qu’a la naissance de Jean, on avait decroche du mur le portrait de Marechal. Il demande a sa mere ou se trouve le portrait de Marechal. Il lui laisse entendre qu’il sait tout. Un voyage a Trouville, dont il espere une diversion, ne parvient helas pas a lui changer les idees. L’attitude de sa mere a propos du portrait, et la ressemblance qu’il note entre Marechal et son frere, transforment le doute en «intolerable certitude». Malheureux, torture par ce secret et par le remords qui le rend honteux de lui-meme, Pierre tourmente sa mere. A l’occasion d’une sortie sur la plage, il se declare a Mme Rosemilly, qui ne reste pas indifferente a ses avances. Jean s’est installe dans un nouvel appartement, ce qui suscite la jalousie de Pierre. Les deux freres se querellent. Pierre, sous le coup de la colere, revele, sans menagement, a son frere la verite: «Tu es le fils d’un homme qui t’as laisse sa fortune». Leur mere, qui est dans la chambre a cote, entend certainement cet horrible aveu. La mere de Jean lui confirme ce secret: «Tu n’es pas le fils de Roland». Elle veut partir a tout jamais, mais Jean la supplie de rester. La mere et le fils se reconcilient. Pierre souhaite s’eloigner et decide de s’embarquer comme medecin a bord d'un paquebot transatlantique. M. Roland ne soupconne pas la tragedie qui se joue au sein de sa famille.Nous retrouvons alors dans ce dernier chapitre les memes protagonistes que ceux du debut du roman. Seul Pierre manque a l‘appel. Tout ce groupe est reuni dans la meme barque, pour saluer le depart de La Lorraine, a bord de laquelle Pierre commence une nouvelle «vie de forcat vagabond».
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Жушман Дмитрий